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Opinion

Epstein n'était pas une erreur : il faisait partie du système.

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Publié le 25 février 2026

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Pendant des années, la narration selon laquelle Jeffrey Epstein était un cas isolé a été construite : un millionnaire excentrique, un prédateur solitaire, une anomalie inconfortable au sein d'un système sain. Cette analyse déconstruit cette fiction pièce par pièce et expose une réalité beaucoup plus troublante : Epstein n'était pas une exception, mais un rouage fonctionnel dans le tissu du pouvoir mondial.

Suite à l'ouverture forcée de millions de dossiers judiciaires aux États-Unis, un déluge documentaire a révélé des courriels, des liens soutenus et des schémas de dissimulation qui connectent des élites politiques, financières, académiques et culturelles pendant plus d'une décennie.

Grâce à l'utilisation de l'intelligence artificielle et au croisement systématique des identités, une carte inquiétante a émergé : un noyau de relations profondes, des silences calculés et des stratégies conçues pour saturer, confondre et diluer la vérité. Alors qu'en Europe, des figures historiquement intouchables commencent à tomber — y compris des membres de la royauté et des hauts fonctionnaires —, aux États-Unis, un bouclier presque absolu persiste sur des noms influents et des centres réels de pouvoir.

Ce n'est pas seulement l'histoire d'un criminel, mais la radiographie d'un système qui protège les siens, sacrifie les superflus et transforme le silence en politique. Tourner le regard ailleurs n'est plus de la neutralité : c'est de la complicité.

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