L'ancien président et leader du Parti de la Libération Dominicaine, Danilo Medina, a affirmé qu'après avoir rencontré une commission officielle, il n'a pas reçu de feuille de route concrète pour faire face à l'impact du contexte international sur le pays.
Medina a averti que les finances publiques sont sous une forte pression en raison du poids que représentent plusieurs engagements de l'État. Dans ce sens, il a souligné que quatre postes absorbent une part substantielle du budget national : le paiement des pensions, la masse salariale publique, les transferts aux institutions décentralisées — avec un accent particulier sur le secteur électrique — et le service de la dette.
Le leader de l'opposition a soutenu que le gouvernement manque actuellement de ressources pour faire face aux problèmes immédiats et à ceux qui pourraient surgir dans les mois à venir, situation qu'il a attribuée à ce qu'il a défini comme un “appétit vorace” de dépenses.
Concernant le service de la dette, il a averti que les intérêts deviendront “le plus grand casse-tête” de l'économie dominicaine. Il a assuré que, rien que cette année, le gouvernement devrait allouer plus de 300 milliards de pesos au paiement des intérêts.
De plus, il a affirmé que 88 % du budget de l'année dernière a été exécuté en dépenses courantes, proportion qui, selon lui, dépasse 16 % du produit intérieur brut. À son avis, cette dynamique a conduit l'État à s'endetter pour pouvoir couvrir des engagements quotidiens.
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